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Lundi 15 janvier 1 15 /01 /Jan 12:37

          Quelques jours après ma communication à la presse, j’ai constaté qu’il y avait un tas de sable dans la cour de l’école et ayant demandé à Monsieur le Directeur, quelle en était la raison, il m’a prévenu qu’il allait y avoir des travaux

          La façon d’agir de Monsieur le Maire de Guinguinéo montre, indiscutablement, qu’il y a des problèmes dans la construction de l’école « Marguerite ». En novembre 2005 il avait déjà affirmé que l’école était terminée, l’inauguration faite ce mois là le prouve. En 2006 il récidive, alors pour quelle raison, après mon intervention à la radio, s’est-il empressé de faire exécuter des travaux. Certainement pour dissimuler des défauts dans la construction des bâtiments mais, il a beau faire, il ne pourra pas tous les faire disparaître.

          Puisque je n’avais pas eu le droit d’entrer dans l’école pour me rendre compte des travaux réalisés, j’ai demandé à Maître Weyndé Dieng, Huissier de Justice à Foundiougne de se rendre à Guinguinéo, à l’école « Marguerite pour vérifier s’il y avait des travaux en cours, ce qu’il a fait le 11 décembre 2006.

         Sur le Procès Verbal de Constat on peu lire : j'ai interpellé, Monsieur Dame Fall, le chef de chantier trouvé sur les lieux, sur la nature des travaux qu’ils sont en train de faire, un an après l’inauguration officielle et en grande pompe le 12 novembre 2005, lequel m’a déclaré, pour le moment j’ai reçu comme instruction :

  • de décaper les dalles de toutes les 6 classes qui commencent à se désagréger et de les refaire avec du grillage treillis soudé, couverte d’une couche de 6 cm de béton granulé.
  • De carreler la salle de bain incorporée au bureau du Directeur.

Ceci est bien la preuve que les travaux, prédécemment exécutés, ont été faits au rabais.

Et cela continue :

Les dalles des classes viennent d’être refaites avec une couche de 6 cm de béton granulé

Comparons avec le descriptif du devis


          On remarque que, sur le devis,  l'épaisseur  de la couche de  béton est de 8 cm  et que  sous celle-ci il y a  20 cm de sable,  Du sable, je n'en vois pas sur les photos.  Les dalles devaient être faites avant de monter les murs, ce qui n'est pas le cas.

La réalisation de toutes les dalles, suivant les devis, représente une somme d’environ 1 800 000 F  et de celle-ci, je pense, que plus de 1 000 000 F ont été détournés.  Vu la  quantité d’irrégularités constatées (voir rapport du technicien du bâtiment)  on peut dire qu’une somme importante a été détournée.

Où est passé cet argent ?

           Monsieur le Maire de Guinguinéo a dit ( journal l’Observateur du samedi 18 et du dimanche 19 novembre 2006) «  ne pas vouloir polémiquer et qu’il va restituer tous les fonds en cas de persistance du couple Français »

          Puisque, Monsieur le Maire a refusé de donner 5 000 000 F comme je le demandais dans ma lettre (voir ci-dessus) car, n’ayant plus confiance en lui et en Monsieur Baldé Oumar, je voulais que les travaux à reprendre soient sous ma responsabilité. Je demande donc la restitution de la somme versée, 33 453 807 F et non 33 000 000 comme il l’a prétendu, des intérêts, de tous les frais que j’ai supportés, pendant deux ans, pour l’édification de cette école et un dédommagement pour avoir empoisonné ma vie depuis novembre 2005.                       

          Je voudrais attirer l’attention des habitants de Guinguinéo, sur la décision de Monsieur le Maire, qui a refusé de donner 5 000 000 F de sa poche mais qui n’hésite pas à faire restituer par la ville 33 453 807 F + les frais répertoriés ci-dessus.

          Je signale que, cette histoire de détournement m’ayant particulièrement contrarié car je voulais faire plaisir à ma femme malade, j’en ai envoyé un résumé au Président de la République du Sénégal et une copie au Président de la République Française, au Consul du Sénégal en France et au Service de Coopération Française à Dakar.

 

Monsieur le Président de la République du Sénégal,

           J’ai l’honneur de vous écrire pour attirer votre attention sur la façon d’agir d’un membre de votre gouvernement.

          J’ai fait construire au Sénégal, dans la ville de Guinguinéo dont le Maire est Monsieur Souleymane N Déné N Diayé  Ministre d’Etat Directeur de Cabinet du Président de la République, une école de 6 classes + un bureau pour le directeur + un bloc sanitaire.

          J’ai envoyé de nombreuses lettres,  à Monsieur le Maire de Guinguinéo, à tous les Conseillers Municipaux et à Monsieur Baldé Oumar qui devait surveiller la construction, où j’exprimais mon inquiétude au sujet des travaux,  mais personne n’en a tenu compte.

           J’ai accusé à la radio Monsieur le Maire et Monsieur Baldé Oumar de n’avoir  pas respectés, dans la construction de l’école « Marguerite », les devis et les plans que l’on m’avait envoyés, que les travaux avaient été réalisés dans des conditions déplorables et que de l’argent avait été détourné.  Je possède des preuves : rapport d’un technicien du bâtiment, d’un artisan maçon, journalistes, couple de Français, du directeur et voisins de l’école,  d’un huissier et photos.

          Si Monsieur Souleymane N Déné N Diayé était un homme honnête, il m’aurait ouvert les portes de l’école « Marguerite «  le plus largement possible et m’aurait dit: vérifiez, constatez que tout est conforme aux plans et au devis et il aurait ajouté voici les factures qui prouvent que votre argent a été bien employé.

          Mais voilà, ce Monsieur n’est pas un homme honnête, l’action suivante le montre bien. Le matin du 29-11-06, accompagné de quelques personnes à qui je voulais montrer les défauts de la construction et voulant prendre quelques photos pour conforter mes accusations,  je me suis trouvé devant un comité de trois personnes plus le directeur pour m’interdire l’entrée de l’école, un des personnages, qui avait une matraque à ses pieds, m’a même menacé en me disant :  si tu mets un pied là, et il m’a montré une partie de l’entrée, je te casse la gueule.
 

          C’est incroyable, je dépense, avec les frais, environ 50 000 000 F pour faire construire une école pour les enfants de Guinguinéo et on m’en interdit l’entrée..

 

          La façon d’agir de Monsieur le Ministre prouve, de façon indiscutable, qu’il y a des problèmes dans la construction de l’école «  Marguerite ».  De plus, pour quelle raison, après mon intervention à la radio, il s’est empressé de faire des travaux ?  Ceci a été constaté par huissier le 11-12-2006. Pourtant il m’avait affirmé au téléphone que l’école était terminée. En novembre 2005 il avait dit la même chose, la preuve ! il en avait fait l’inauguration le 12 du même mois. A l’époque, constatant que les travaux laissaient à désirer, j’ai refusé de verser la somme de 10 000 euros que je devais remettre à la fin de ceux-ci s’ils étaient convenablement exécutés.  Pour ne pas que l’on dise  que je n’avais pas cette somme, je l’ai mise dans une banque de Saly, la date du dépôt le prouve.  Le 12 Février 2006, j’ai envoyé au Maire et à tous les Conseillers Municipaux une lettre recommandée avec avis de réception ( 25 lettres) où j’exprimais mon inquiétude au sujet de la qualité des travaux.                                                                                                      

          En considérant les faits ci-dessus je peux affirmer, que Monsieur Souleymane  N Déné N Diayé, Maire de Guinguinéo, Ministre d’Etat, Directeur de Cabinet du Président de la République du Sénégal  a :

  • trahi la confiance d’un couple de Français dont la femme, atteinte de la  maladie       d’Alzheimer, avait pour seule ambition d’aider les enfants sénégalais.
  • Mis en cause mon honorabilité en affirmant dans un meeting : que j’étais un homme capricieux, qu’il y avait un parti politique derrière moi et que je voulais le liquider politiquement.
  • terni un peu l’image de la France car j’ai été cité plusieurs fois comme français ;
  • trahi sa parole car il avait affirmé, que l’école « Marguerite » serait terminée en septembre 2005, puis en septembre 2006 et qu’elle serait une école modèle.
  • Trahi, ce qui est encore plus grave, l’avenir des enfants de Guinguinéo en livrant
  • une  école dont on n’a pas respecté les devis et les plans.
  • terni l’image du Sénégal,  comment puis-je, si l’école « Marguerite »reste dans l’état actuel, faire de la publicité pour que l’on aide ce pays par des dons quand une partie de l’argent va dans les poches de certains dirigeants.                             
  • trahi, même, ses amis du Gouvernement  en me montrant, par fanfaronnade, pour      montrer qu’il était un homme important, une enveloppe, assez épaisse d’une dimension moyenne qui, parait-il,  il reçoit tous les mois en plus de son traitement et j’ai vu Monsieur le Ministre en sortir plusieurs fois des billets. Il ma montré également un document pour obtenir du carburant aux frais de l’Etat pour ses voyages à Guinguinéo.

          Au contraire de ce qu’a insinué, dans un meeting, Monsieur le Ministre N’Déné  N’Diayé pour essayer de se disculper des faits dont je l’accuse, je certifie sur l’honneur qu’il n’y à aucun parti derrière moi.

          Jamais je n’aurais pensé que Monsieur le Ministre, qui est venu chez moi, qui y a mangé et même couché, puisse agir de cette façon pour de l’argent.

          Je me permets de vous prévenir, très respectueusement, Monsieur le Président, qu’un homme ayant la mentalité de Monsieur le Maire de Guinguinéo peut nuire considérablement au  parti qu’il représente.   

          Je veux aussi vous préciser, Monsieur le Président, que je ne suis pas une personne riche et que l’argent destiné pour la construction de cette école provient de la vente d’une maison que nous avons construit, ma femme et moi, en dehors de nos heures de travail et ceci pendant 25 ans.

          J’ai voulu donner à ma femme, qui suite à sa maladie perd de plus en plus la mémoire, une dernière joie et ce Monsieur, pour s’enrichir un peu plus, en a gâché sa réalisation. J’espère que le dieu des musulmans, ALLÄH, s’en souviendra.                 

          Veuillez agréer, Monsieur le Président de la République du Sénégal, l’assurance de ma très haute considération.

Mario Gaspérini


 
          Je vais essayer, moi étranger avec des moyens de modeste Français, de combattre ce cas de détournement  mais je pense que beaucoup de personnes, au Sénégal, sont concernées par ce problème et je voudrais dire, à tous les étudiants qui seront peut-être, un jour, les dirigeants du Sénégal, à tous les ouvriers ( c'est un peu plus difficile pour eux car ils ont peur de perdre leur emploi)  et à tous les autres qui voudraient que cette corruption disparaisse ou tout simplement qu'elle diminue,  de former  une association  pour  soutenir toute personne se trouvant devant  ce problème. J'aurais été très heureux d'en trouver une pour me prêter main-forte.


Un homme formidable

          Dans tous les pays du monde, il existe des hommes qui ne pensent qu’à s’enrichir aux dépens des pauvres, mais aussi d’autres qui suscitent de l’admiration.  C’est de l’un de ces derniers que je désire vous faire connaître.

          Je l’ai rencontré par hasard, très peu de temps, environ une heure, à Guinguinéo, ville où a été construite l’école « Marguerite ».  Il est Sénégalais, grand, superbe avec sa barbe blanche, s’exprimant avec une grande facilité. Il a été d’une réelle objectivité en me parlant de son pays et de ses compatriotes.  Je ne pense pas que, moi, j’aurais eu l’audace d’accomplir ce qu’il a fait.  Il n’avait certainement pas d’autres moyens pour faire connaître son point de vue sur la société, alors, il les a écrites sur son long mur de clôture. Je suis un photographe maladroit et malheureusement je n’ai pu prendre tous ces slogans, mais en voici deux :

AVIS aux Collaborateurs

 

UNE SOCIETE DE VERITABLES CROYANTS, SOUCIEUSE DE PRESERVER SES VERTUS CARDINALES, GAGE DE SA MORALITE ET DE SA DIGNITE, NE DOIT POINT ADMETTRE A SA TETE, DES GENS DE MŒURS LEGERES, QUELQUE NANTIS QU’ILS PUISSENT ETRE. 

Nous vivons un monde de faux, d’usage de faux.

Ainsi, que DIEU bénisse les francs
et châtie les fourbes et hypocrites.

 

          Cet homme s’appelle  DOUDOU CISSE et habite à Guinguinéo, je ne sais de quel parti il est, cela n’a pas d’importance, mais je lui voue une vive admiration pour sa moralité et son courage.

          S’il avait été Maire de Guinguinéo je n’aurais, certainement, pas eu tous ces ennuis et on aurait eu une très belle école « Marguerite ».

Je terminerai, cette histoire de détournement, en écrivant ces quelques mots :
  • Dépouiller un homme pour s’enrichir est un acte méprisable.
  • Mais dépouiller des enfants pour s’enrichir est un acte infect.
                  • Mario Gaspérini

                                                                                               
                       
Beaucoup d’habitants de Guinguinéo, n’ayant pas les moyens d’acheter un journal, ne sont pas informés de ce qui se passe dans leur ville. C’est pour cela que je vais essayer de faire distribuer 1 000 photocopies d’un résumé sur l’histoire de détournement de l’école « Marguerite ».   J'en ai  fait faire également  2000  pour distribuer aux étudiants de Dakar

 
Sénégalaises, Sénégalais, et particulièrement les habitants de Guinguinéo,

          J’ai accusé à la radio, Monsieur le Maire de Guinguinéo, Ministre d’Etat, Directeur de Cabinet du Président de la République du Sénégal et Monsieur Baldé Oumar, chef des Services des Travaux Publics de Fatick de n’avoir  pas respectés, dans la construction de l’école « Marguerite », les devis et les plans que l’on m’avait envoyés, que les travaux avaient été réalisés dans des conditions déplorables et que de l’argent avait été détourné.  Je possède des preuves : rapport d’un technicien du bâtiment, d’un artisan maçon, journalistes, couple de Français, du directeur et voisins de l’école,  d’un huissier et photos.

          Si Monsieur Souleymane N Déné N Diayé était un homme honnête, il m’aurait ouvert les portes de l’école « Marguerite «  le plus largement possible et m’aurait dit: vérifiez, constatez que tout est conforme aux plans et au devis et il aurait ajouté voici les factures qui prouvent que votre argent a été bien employé.

 
          Mais voilà, ce Monsieur n’est pas un homme honnête, l’action suivante le montre bien. Le matin du 29-11-06, accompagné de quelques personnes à qui je voulais montrer les défauts de la construction et voulant prendre quelques photos pour conforter mes accusations,  je me suis trouvé devant un comité de trois personnes plus le directeur pour m’interdire l’entrée de l’école, un des personnages, qui avait une matraque à ses pieds, m’a même menacé en me disant :  si tu mets un pied là, et il m’a montré une partie de l’entrée, je te casse la gueule.


Pris les mains dans le sac,

 
          Suite à ma déclaration à la radio Monsieur le Maire s’est empressé de faire exécuter des travaux, ceci a été constaté par un huissier.  Les dalles des classes ont été finies, voici quelques mois, pourquoi les démolir maintenant !  C’est bien la preuve que l’on veut
 dissimuler certaines irrégularités.  Mais celles-ci sont si nombreuses que Monsieur le Maire ne pourra pas toutes les faire disparaître.                  

 

Habitants de Guinguinéo, réveillez-vous !
Constatez la duplicité de Monsieur le Maire
.

 

          Dans une lettre envoyée le 27-11-2006, je proposais à Monsieur le Maire de me donner 5 000 000 FCFA de sa fortune personnelle ( ne voulant pas que les habitants de Guinguinéo paient cette somme car ils n’étaient pas responsable de l’argent détourné) et en ajoutant à cette somme, l’argent que j’avais bloqué à la banque (6 559 570 FCFA)  je me chargeais de faire les réparations car je n’avais plus confiance en Monsieur le Maire et en Monsieur Baldé Oumar.

           Il a refusé, puisqu’il a commencé les travaux (je signale que ceux-ci ne sont pas encore conformes au devis). il refuse de donner 5 000 000 Fcfa mais il n’hésite pas à déclarer, dans un journal, qu’il est prêt à rembourser le couple de Français.  Qui va rembourser ?  Monsieur le Maire ou les habitants de Guinguinéo ? 

 

                   Le vendredi 2 février  j'ai envoyé  la lettre suivante  aux journaux :

            L'office, Las, le Qotidien,l'Observateur,le Populaire et Walf Fadjri.

 

                                                      Monsieur ou Madame,

 

                     Pour qu’un peu de soleil apparaisse dans l’avenir du peuple Sénégalais.

                     Pour que l’argent, offert gracieusement, arrive à sa destination, c'est-à-dire aux plus démunis et non dans les poches de certains dirigeants.

                     Pour qu’une personne généreuse puisse venir, en toute confiance, aider le peuple sénégalais.

                      Pour faire connaître ces personnages qui ne pensent qu’à s’enrichir aux dépens des pauvres et ce qui est encore plus odieux, aux dépens des enfants.

                    Je vous demande de faire paraître dans la rubrique «  Lettres Ouvertes » la lettre que j’ai adressée au Président de la République du Sénégal.

 
                        Vous trouverez tous les détails sur cette affaire dans le blog :

 
                                                http://mario.gasperini.over-blog.org

   

                      Je me permets de vous remercier à l’avance car je pense que vous ferez l'impossible pour propager cette histoire de détournement, le principal but d’un journal n'est-il pas de faire connaître tout ce qui est défavorable à la société!

 
                      Je vous prie de croire, Monsieur ou Madame, à l’assurance de mes sentiments dévoués.

 

                                                                                               Mario Gaspérini.

                                                                                                                                                                                                                                                                        Mario Gaspérini                                                                 

134 avenue de Kerdun

44510 Le Pouliguen

        -France-

Télé. :  fax : 02 40 42 11 92.

 E/ mail :  mario.gaspérini44@orange.fr


        Samedi 17 mars 2007

 

      En avait-il le droit ?

 

 
                                             Impensable, inconsciente, pitoyable, immorale, insultante.

 

                        Voilà comment j’ai qualifié, voir ci-dessus, l’action de monsieur Souleymane Ndéné Ndiaye, Maire de Guinguinéo, Ministre d’Etat, Directeur de Cabinet du Président de la République du Sénégal qui m’a interdit l’entrée de l’école '' Marguerite"  où je voulais prendre quelques photos pour conforter mes accusations sur la non-conformité des travaux avec les plans et devis.

                         Cette interdiction laisse supposer qu’un dirigeant du Sénégal peut s’octroyer tous les pouvoirs, pour dissimuler ses malversations  afin de s’enrichir, mais cette façon d’agir, n'est-elle pas la porte ouverte à toute la corruption ?               

                         Je répète ma question, en avait-il le droit ?

                         Je fais appel à un juriste Sénégalais pour me fournir la réponse.

                        Merci.




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Par Mario - Publié dans : mario.gasperini
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Commentaires

bonjour et un grand bravo pour votre initiative malgré ce personnage odieux (ils sont nombreux)de part le monde.si les derniers seront les premiers ont peut esperer pour lui qu'il n'arrive jamais!!!tout le merite vous revient à vous deux et je vous trouve tres courageux  vous souhaitant bon courage pour la suite .salutations
Commentaire n°1 posté par crepon le 31/01/2007 à 21h33

Bravo pour votre courage.


C'est "un peu" désepérant bien sûr....


J'espère que les habitants se réveilleront (mais je n'ai pas une grande foi en l'homme)....


 

Commentaire n°2 posté par Bauhaus le 01/02/2007 à 08h47
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